Du lourd toujours

Aujourd’hui déménagement, je dors encore ce soir et demain dans mon appart hotel parce que j’ai pas de lit.

Après cette dure journée à découvrir la conduite canadienne et surtout à errer des heures dans le Ikea local (je déteste aller chez Ikea…) je suis allé me détendre a Fantasia.


Ca a envoyé direct du lourd avec Treevenge, un court métrage qui met en scène la vengeance des sapins. Eh oui un beau jour ils décident qu’ils en ont marre de se faire scier à noël.

Du grand art, une montée en puissance qui culmine avec l’écrasement du crâne d’un bébé tout mignon sous les yeux de sa môman. Les sapins en avaient gros sur la patate. Un court métrage frénétique et désopilant.

Ensuite, la star de la soirée:


Oui. Jack Brooks Monster Slayer.

Un plombier réputé pour son agressivité et son absence de self contrôle se retrouve confronté à un pseudo démon ancestral et ses rejetons. Hé ouais.

Un premier long métrage assez incroyable. L’esprit série b, mais avec des effets spéciaux super aboutis. Et comme nous l’annonce le réal en introduisant son film: « No CGI !* »

Le travail sur les monstres est au niveau d’une production hollywoodienne, et même au-dessus, faut dire qu’hollywood ne fait plus de monstres sans images de synthèse. La les animations des faciès des différents streum est vraiment saisissante, l’artisanat hérité de Evil dead atteint ici son apogée.

Comme Machine Girl, le film a une vocation comique, un humour méchant et tellement rafraîchissant…

Egalement comme Machine girl, le film est porté par un multitude de seconds rôles hallucinants et d’une qualité qu’on trouve rarement dans ce genre de films. Ici ça atteint des sommets, certaines scènes de dialogue n’auraient pas à rougir d’une comparaison avec les bon morceaux Tarantiniens. Robert Englund (Freddy Krueger) y trouve un de ses meilleurs rôles en Prof de science se transformant progressivement en monstre descendant plus du gros dégueulasse de Reiser que des monstres habituels.

Bref, Machine Girl et Jack Brooks Monster Slayer m’ont fait prendre conscience que je n’avais pas éclaté de rire au cinéma depuis une éternité.

*Pas d’images de synthèse

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