J’avais déjà vu ce gars de loin en loin à différentes émissions de télé dans lesquelles il semblait effrayer la bourgeoise et dans d’autres où on le qualifiait de grand écrivain. Alors forcément, ça m’a donné envie de le lire.
Au final ça m’a fait penser à du rap hardcore, genre necro: beaucoup d’egotrip, beaucoup de saloperies et beaucoup de talent. D’ailleurs cette analogie vaut aussi pour l’effet d’accumulation: trop de méchanceté tue la méchanceté. Plus le bouquin avance, plus on prend sa hargne pour ce qu’elle est: une figure de style.
Morceaux choisis:
(…)la guitare basse est pour moi l’un des principaux symboles de la vulgarité de ce monde(…)
(…)Ça c’est très bien passé moi, je trouve, la décolonisation.(…)
(…)Montons une liste de toutes ces professions où il ne peut pas y avoir UNE SEULE personne valable, et dont le développement et la séduction entraîneront sans plus tarder l’extinction bien méritée de tout intérêt possible pour la race humaine. Ô fonctions inadmissibles dont les carnes feront tous les irremboursables frais !…
Promoteurs immobiliers ! Agents de publicité ! Agents de Change ! Public Relations ! Graphistes ! Cadres en tout genre ! Conseillers Artistiques ! Critiques d’Art ! Informaticiens ! Architectes ! Producteurs ! Statisticiens ! Journalistes ! Designers ! Psychanalystes ! Assistantes sociales ! Dessinateurs de Bandes Dessinées ! Chanteurs de Variétés ! Speakers ! Secrétaires d’Etat ! Sponsors ! Restaurateurs ! Banquiers ! Examinateurs ! Multi-Médiaistes ! Proctériens !
Allez ! Tous au Vel’d'hiv ! Et que ça saute !(…)
(…)Quand une femme rit, je pense dégueulassement au fond de sa culotte, car je sais d’expérience que les secousses du rire chez une femme relâchent l’anus, les nouilles et entrouvrent très légèrement les plèvres(…)








