Regeneration

On se demandait tous pourquoi Van Damme avait refusé de jouer dans The Expendables: Il avait un meilleur plan.
Si.

Une réunion avec Dolph Lundgren.
Depuis le temps qu’on l’attendait !

Eh ouais, que de temps passé depuis leur duel sur les marches de Cannes !
Quel projet titanesque pouvait réunir ces deux géants du cinéma ? Sauvez Willy 4.

Je déconne, en fait c’est: Universal Soldier: Regeneration.

Pour parfaire le côté série b on rajoute un autre gros musclé: Andrei “The Pitbull” Arlovski. Oui ok moi non plus je connaissais pas, c’est un ancien combattant de l’UFC (ultimate fighting championship).

Pour les vrais, le trailer est ici.

Amour de jeunesse

Récemment j’ai renoué des liens avec une vieille connaissance. Une amante que je partageais avec mes amis durant mes années de toxicomanie à la faculté de droit, et durant les années qui ont suivies (les années de toxicomanie en école de commerce).

Nous nous retrouvions plusieurs fois par semaine dans ma chambre rond point Lepois, habituellement avec Mxxx, Rxx, des fois Cxxxx* (qui au lieu de fumer des joints sortait appeler sa copine dans le couloir) et nous lancions TEKKEN 3 tout en écoutant de la musique souvent violente.

Combien de centaines d’heures passées sur ce jeu ? Nos combats étaient épiques, longs, douloureux… Mxxx et moi avions atteint le sommet de notre art quand les vicissitudes de la vie mirent fin à cette période oisive.

Par la suite je n’ai pas touché à Tekken 4 et joué une ou deux fois distraitement à Tekken 5.

Quand Tekken 6 est sorti il y a quelques semaines avec des critiques élogieuses j’ai senti ma nostalgie prendre le dessus. La question qui me hantait: Est-ce que mon skill de Tekken 3 serait toujours valable 10 ans et 3 versions plus tard ?

La réponse est à peu près oui. Le feeling est indéniablement similaire, le jeu est sûrement un peu plus rapide (et beaucoup plus beau, évidemment), quelque coups ont changé, mais les déplacements restent les mêmes.

Quand j’ai joué ma 1ère partie online, avec un pote d’ici. Ça a été magnifique, proustien (jme comprends).

Mais la plupart du temps au lieu de me confronter à quelques amis, je joue online, contre des inconnus, contre… LE MONDE !!! Le jeu propose des “ranking matches” qui déterminent le classement et les statistiques de chacun. C’est addictif. Chaque match est tendu, permet de gravir une hiérarchie de grade (genre 1er dan, 2ème dan, MASTER, etc) et l’euphorie lors d’une victoire est simplement jouissive. Bref: Une petite ambiance Bloodsport pas dégueu.

Mon win/lose ratio est d’environ 47%, donc plus de défaites que de victoires.

Mon gros problème (outre le gros niveau online): Le pad de la 360 est vraiment pas super pour les jeux de baston (le moindre bouton est analogique, donc mou). Ça ressemble à une excuse de Rxx mais quand tu joues contre des gars qui utilisent des stick arcades ou autres fight pad tu le sens passer.
C’est simple, rien que le déplacement latéral (deux rapides coups de croix directionnelle vers le bas) est difficile
Heureusement un collègue vient de me prêter un fightpad (oui il est beau hein) avec des boutons qui font “clic”.

Je vais donc me relancer dans la compétition pour essayer de franchir la barre des 50% (atteinte il y a quelques jours avant une petite rechute) et récupérer mon grade de Mentor (perdu par la même occasion).

* Les noms ont été masqués parce que je suis sympa.

Automne encore

L’automne est déjà de retour…

Au fait je rentre en France le 20 décembre. Prepare to die!








































De plus en plus dispensables

Nouveau trailer de Expendables !

Ouais, ça s’annonce pas très bien. Malgré le meilleur casting de toute l’histoire du cinéma (hem), Stallone nous sors un premier trailer au doux parfum de “direct to DVD”. Oui c’est vrai on frissonne un peu quand Dolph apparaît enfin, mais on peut pas dire qu’on soit transporté d’enthousiasme (à part Vounch bien sûr).

Sinon j’ai vu Zombieland; l’apothéose de la mode zombiesque actuelle. Car oui, les zombies sont une tendance de fond de la fin des années 2000, que ce soit dans les films, la littérature, les jeux vidéo…
Dans zombieland on a enfin un film qui réussi à synthétiser le vrai zombie state of mind. Car nous ne sommes plus dans les années Romero, de nos jours les zombies font partie de la culture générale, ils ne font plus peur et font même envie.

Zombieland surfe allègrement sur cette mode et cette familiarité. On suit un jeune étudiant puceau et coincé qui a survécu grâce à sa psychorigidité et ses principes numérotés et inamovibles: toujours mettre sa ceinture de sécurité, toujours s’échauffer, etc. Celui-ci va rapidement rencontrer un redneck (Woody Harrelson, génial) pour qui la zombie apocalypse est une bénédiction, révélant sa vocation: tuer des zombies.

Je vous le recommande chaudement.

Orgueil et préjudices

L’histoire de Pride and Prejudice (Jane Austen) est connue: Une jeune bourgeoise anglaise rebelle entretient un rapport amour/haine avec un nobliau, rapport qui fini par basculer vers l’amuur. Une adaptation cinématographique (une énième sans doute) avec Kiera Knightley est sorti il y a quelques temps.

Je l’avais jamais lu, un des ces classiques que j’ai pas le courage de me taper. Oui mais si l’Angleterre victorienne était victime d’une épidémie de peste zombiesque. Et si la charmante héroïne, “Lizzy” Bennet (et ses 4 soeurs) avait subi un entraînement rigoureux chez un maître shaolin en Chine pour lutter contre ces hordes sorties de l’enfer ? Ça change la donne !

Pride and Prejudice and Zombies

C’est exactement l’idée de Seth Grahame-Smith, qui augmente le récit de Jane Austen avec moult scènes zombiesques et combats “chambaresques” bien gores comme il faut. Au final je regrette que ses modifications n’aient pas été plus drastiques (l’histoire se finit comme dans l’original).

Le suspens principal reste d’ailleurs l’apanage de Jane Austen, et c’est vraiment avec angoisse que je me suis demandé si Lizzy allait se rabibocher avec Darcy. Mais je dois reconnaître que le travail est bien fait, Le style “Austen” est respecté dans les rajouts, ce qui est évidemment plutôt comique, et on suit le récit avec un sourire constant.

Là où je suis désappointé, c’est que l’éditeur a décidé de remettre ça, d’exploiter la formule, en massacrant un autre Jane Austen (quelle imagination !), embauchant un autre auteur pour sortir: Sense and Sensibility and Sea Monsters…

sense and sensibility and sea monsters

Bon pour le fun je vous met quand même le trailer du livre (!!!)

Lac Coeur

Quelques photos de mon premier week-end de pêche au Québec (le week end dernier) ! En fait mon premier week-end de pêche tout court. Direction le chalet de la grand-mère de Gen pour une pêche automnale (mauvaise idée pour choper des poissons visiblement).

Vincent, celui qui sait pêcher (et plus important, monter les cannes):

Mathieu et Ian:

Gen monte des cannes (en fait la pêche c’est relou, surtout quand tu dois préparer 6 cannes):

Canne high tech:

Canne old school (celle de la grand-mère) avec laquelle j’ai chopé mon 1er poisson (petit donc remis à l’eau):

Soirée après pêche (ai pas pris de photo depuis la barque, trop peur de foutre mon appareil à la flotte):

Partie de Blocus, un jeu bien:

Les lasagnes des chefs (elles déchiraient, et plus subtilement que les patates au munster de dadu):

Jennifer, car oui il y a des filles qui s’appellent Jennifer ici:

Vincent équipé d’un chapeau australien chasse-mouches:

Poker tardif:

L’oeil du tigre (on avait misé 5 dollars chacun):

La météo du lendemain:

Le blocus en question:

Bilan: On a pas chopé grand chose (rien de mangeable) mais franchement glander sur une barque au milieu d’un lac avec des binouzes et quelques stupéfiants, c’est suffisant pour passer du bon temps. J’ai aussi découvert que je n’aime pas empaler les vers au bout du hameçon. Les convulsions sont vraiment dégueu… C’est mon côté citadin j’imagine. Ah j’ai rien perdu/rien gagné au poker (j’ai fini deuxième).

Dans la famille Bigjohn…

Ouais j’ai pas beaucoup posté, comme le fait remarquer un espagnol malodorant dans le post précédent… J’ai accueilli mes parents pendant 10 jours, et puis j’ai beaucoup de taf, avec en plus des perturbations professionnelles.

Voici donc, en retard, les photos de la fin d’été familiale. Ca a été drôle de conduire avec mes parents derrière pendant 10 jours, ça faisait un peu comme une inversion des rôles par rapport à mes souvenirs de vacances familiales.

On a commencé par un petit week end en estrie. C’est à dire dans les cantons de l’est… à l’est de Montréal. Des cantons plutôt anglophones, puisque c’est dans cette région que c’était réfugiés les loyalistes pendant la guerre d’indépendance américaine. Ceux qui voulait pas abandonner la reine quoi. Ouais il y en avait !

Une région avec beaucoup d’antiquaires:

Une région bucolique:

Une région un peu oldschool quoi:

On s’est posé dans un chalet loué à l’arrache, au fin fond de la forêt, sans eau et avec des chiottes sèches comme on aime, mais quand même cossu. Le père a pu couper la viande comme dans le bon vieux temps:

Ensuite on est allé à Magog, au bord du lac Memphrémagog. On s’est fait une foire aux produits locaux, avec moult dégustations de vins et autre produit locaux. Dont un producteur de foie gras, qui, habitué aux réticences de ses compatriotes (le gavage c’est cruel gnagnagna) nous a expliqué que ses canards se gavaient eux-même.

Visite d’une imposante basilique dans laquelle j’ai retrouvé le saint patron de Lool:

Départ pour Charlevoix, une région réputée magnifique, au bord du Saint Laurent. Effectivement, des ciels comme ça j’en avait pas vu beaucoup:

Arrivée en vue de notre point de chute dans la région, un petit motel sur l’île aux coudres, qu’on aperçoit dans le fond. La côte est rude et les freins de notre voiture font un drôle de bruit.

La traversée en bac.

Le réveil le lendemain avec la vue à quelques mètre de mon bungalow (pour ceux qui ont déjà été dans un motel, vous comprendrez que bungalow est un bien grand mot):

L’église de Port-au-Persil, un village qui déchire pas mal:

On s’est arrêté dans une ferme qui fabrique du lait d’ânesse (pour faire des savons et autres cosmétique, à boire je crois que c’est pas top). Le gars finira par proposer d’embaucher Emy “c’est une carrière que je te propose !” Avec même la promesse de pouvoir reprendre la ferme après quelques années. Un plan de secours à garder sous le coude.

A un moment, j’ai pas pris de photos (on aurait pas vu grand chose sans téléobjectif), on a bouffé dans un resto au bord du saint laurent et on voyait des baleines depuis notre table. Hallucinant (et pas fréquent d’après la serveuse). C’était pas loin du fjord du Saguenay, où le vent souffle fort sa mère et où beaucoup de marins on perdu la vie (faut voir ce qu’ils picolent aussi):

Arrêt dans une baie paisible:

Devant mon bugalow le lendemain matin, à marée haute.

Arrêt dans un bled du coin:

Escale au Cap Tourmente, où les oies des neiges font escale entre le grand nord et le sud des étais unis ou elle partent en vacances quand elles commencent à se les peler.

Emy et papa observent les oies:

Escale à Québec:

Bon évidemment j’ai fait une sélection drastique, mais j’ai une vie !
Demain Départ pour Toronto, où je vais montrer un de nos jeux phares à la presse. La scène dans les chiottes est déjà culte:

Fin d’été

Résumé en photo de cette fin d’été frisée.

Qui qu’est venu nous voir ?

Après quelques jours à Montréal, deux jours dans les laurentides dans un chalet (gentiment prêté merci merci) au bord du lac Echo:





















Balade dans le coin:













Puis départ pour 2 jours dans la réserve faunique de Papineau-Labelle (a 2 heures de voiture), arrivée dans un chalet plus rustique, fonctionnant entièrement au propane:





Le chalet se trouve au bord d’un lac, lui aussi, nommé Echo (coïncidence ?). Le temps devient un peu plus sombre mais on ne se prive pas d’une sortie sur le lac après avoir posé nos sacs. Le décor est beaucoup plus sauvage que dans les Laurentides (et le lac beaucoup plus gros).









Retour au chalet, allumage du feu et apéro:





Spaghetti bolognaises “à la Mike” et belote arrosée:









Le lendemain, excursion dans la forêt, totalement dépourvue de sentiers.









Puis aprèm a parcourir le reste de la réserve:





Et enfin retour à Montréal, fin de journées arrosées, tandis que Mike visite la ville pendant que je suis au taf:









Il y a aussi toutes les photos de mike, notamment le raton laveur qui se tape l’incruste dans notre chalet, l’orignal suivi en voiture ou les marmottes, mais bon je vais pas passer mon samedi ensoleillé à poster des tofs ! Je ferai peut-être un deuxième post ou vous les verrez quand vous le verrez.

Videotron, je te fist avec du verre pilé.

A la demande générale:

Videotron m’a joint sur mon portable, après que je me sois tapé la réinscription sur leur site. Le gars me demande en gros si tout va bien. Je lui dis que là je peux voir ma facture vu que je me suis réinscrit.

Il me dit “donc tout va bien ?” Le pire c’est qu’il se foutait pas de ma gueule. Je lui déverse alors un torrent de haine dans sa face du genre:

“Non tout va pas bien bordel de merde tu crois que c’est normal que je doive me retaper l’inscription alors que c’est ton site de baltringue qui déconne mais putain vous avez pas un webmaster chez vidéotron en plus vous m’avez déjà fait le coup il y a 5 mois ça veut dire que ça fait au moins 5 mois que cette fonction de votre site est en rade que vous détruisez les comptes de toutes les personnes qui ont oublié leur login vous êtes des malades c’est même plus de l’incompétence à ce niveau”

Et là il me répond genre:
“Oui nous sommes conscients de ce problème et votre échange d’hier avec l’assistance par mail nous permettra de faire progresser le dossier plus vite. Y a-t-il autre chose que je puisse faire pour vous ?”

“Clairement non”

“Ai-je donc répondu à toutes vos questions ?”

“C’est vous qui m’avez appelez, j’avais plus de questions…”

“Donc tout va bien, mon appel a répondu à vos questions ?”

Des malades je vous dis…

Videotron, je t’encule

Vidéotron, ce n’est pas une série b de SF. Ce n’est pas non plus un super méchant de comic book. Vidéotron c’est l’équivalent Québécois de Free. Je veux juste dire que Vidéotron propose un forfait télé/téléphone/internet. Les points communs avec Free s’arrêtent là.

Parce que pour Videotron, la freebox c’est de la science fiction. Le boîtier que tu installes avec Videotron, c’est l’équivalent du prototype de la toute première Freebox (celle d’il y a 7 ans.) Les trucs que tu trouves sur la freebox actuelle, comme le disque dur, le wifi ou d’autres fonctions du 21ème siècle: tu oublies.

Ici, quand tu leur racontes qu’en France avec le forfait de base tu as un appareil sur lequel tu peux envoyer des films à travers les airs depuis ton PC, et que cette machine du diable peux même lire des media directement sur ton PC par un lien télépathique mystérieux, c’est simple: Ils ne te croient pas.

Videotron ils te proposent, comme Free, le fameux forfait 3 en 1. Chez Videotron ça coûte 60 dollars par mois, soit 38 euros. Là vous me dites “ça va, c’est que 8 euros de plus qu’en France.”
Ouais, à part que t’as un débit médiocre de 600kbits/s (autant dire le bon vieux 512) et une capacité maximale de téléchargement de 2 giga… PAR MOIS ! (téléchargement et upload confondus). 2 gigas par mois.

Par exemple si tu veux acheter un jeux (genre 3 giga) sur Steam, tu commences à le télécharger, tu fais pause quand tu arrives à 2 gigas, et tu termines le téléchargement le mois suivant.
Ou alors tu le télécharges d’un coup et tu te bouffes une pénalité de dépassement, tu auras payé ton jeu plus cher que tout le monde (et imagine si tu as une console de jeu en plus, les téléchargements fait par cette dernière vont ronger ton capital de giga encore plus vite).

Bref, tu es obligé de prendre le forfait supérieur pour surfer dans des bonnes conditions, le forfait “haute vitesse” 7,5 Mbit/s (soit disant). Tu passes donc de 60 dollars à 75 dollars avec 30 giga mensuels de transfert ! Youpi. 30 giga. Pour avoir une limite supérieure tu passe à un forfait de 100 dollars/mois…

Si tu rajoutes à ça la “videotronbox” archaïque (tu as la même avec tous les forfaits) tu comprends vite que ce sont des voleurs.

Mais au Québec, il n’y a pas vraiment d’association de consommateur digne de ce nom, tout le monde se penche en avant et tousse.

Le pire c’est que même quand tu te soumets au racket, tu dois te battre. Résumé de ce que j’ai du faire il y a quelques jours:

1- Je reçois un email sur mon adresse perso m’indiquant que ma facture est en ligne. Bien décidé à ne pas attendre trop pour la payer, je me rends sur leur site à l’aide du lien qu’on me donne.

2- Je mets mon adresse email dans le champ “Nom d’utilisateur” et je valide : ça ne fonctionne pas. Merde, quel est mon nom d’utilisateur ? Je ne me souviens plus.

3- Je clique sur le lien “Vous avez oublié votre nom d’utilisateur ?” Comme prévu on me demande d’entrer mon adresse email pour m’envoyer le nom d’utilisateur.

4- Je rentre mon adresse email je reçois le message: “Nous ne trouvons pas cette adresse courriel dans nos dossiers. Veuillez vérifier l’adresse saisie.” Je retente. Echec. C’est sûr ils n’ont pas mon adresse.
C’est marrant ils m’écrivent à cette adresse mais ne la trouvent pas.

5- Je cherche et trouve la page du soutien technique, je contacte le support par mail et leur explique mon problème. “msieur jpeux pas payer pisque jpeux pas voir ma facture”.

6- Le support par mail me donne l’adresse de… la page de soutien technique, en me disant de contacter le support par clavardage (chat). Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas donner d’info délicates par mail. Oui, google et tant d’autres t’envoient ton mot de passe par mail, mais Vidéotron non ! Hahaha ! Vidéotron c’est des vieux briscards qui savent bien que INTERNET IS DANGEROUS.
Le gars n’oublie pas de préciser dans son email “Un rappel: ne pas payer votre facture peu importe la raison affecte votre cote de crédit chez Vidéotron.”

7- Je lui réponds un mail incendiaire, pour mon bien plus que pour le sien, sachant pertinemment l’inutilité d’une telle démarche. Puis je prends contacts avec le support par clavardage.

8- Le support par clavardage m’explique qu’ils vont devoir supprimer mon compte, pour que je me réinscrive. Là ma tête chute littéralement sur mon bureau sous le poids de l’affliction.
Ces gars là ne sont pas capables de faire marcher le classique “j’ai oublié mon login” et au lieu de réparer leur site, effacent tout et forcent le client à refaire l’inscription (autrement dit faire leur boulot à leur place).

9- Le support par mail réagit à mon mail incendiaire de l’étape 7. Leur mail contient la phrase “Nous sommes désolés de l’information qui vous a été transmise dans notre message précédent.” mais ils m’expliquent aussi que je dois me retaper l’inscription.

10- je me réinscris et j’obtiens le message : « L’identifiant saisi est celui d’un utilisateur déjà inscrit.
Veuillez vérifier votre nom d’utilisateur. »
Là j’ai failli avoir une attaque de haine fulgurante et transpercer mon écran avec mon clavier avant de comprendre que mon pseudo était juste déjà pris.

Je m’arrête là, car ça dure lontemps, et ce n’est pas fini. A l’heure ou j’écris ils sont encore sur la brêche, ils tentent de rattraper le coup en m’appelant sur mon fixe à domicile, pourtant lors de nos échanges par chat ils m’ont demandé 2 fois un numéro où ils pouvaient me joindre et je leur ai donné 2 fois mon numéro de portable.

Je me suis dit qu’il fallait que je pose tout ça par écrit. Soyez indulgent, cet article a une vocation thérapeutique.